Making of de “La coolitude”

Qu’il est doux de ne rien faire, quand tout s’agite autour de vous !

Et quelle coolitude de tourner un épisode en intérieur…

Décor agréable, accueil charmant. La maîtresse des lieux nous sert un café, on papote de tout et de rien… Inutile de courir réserver un ou plusieurs vélibs, d’empêcher les passants de passer dans le cadre… Les comédiennes, qui ne s’étaient jamais rencontrées, rentrent immédiatement dans leurs personnages, rendant le couple mère-fille terriblement crédible. Même le chat est parfait, prenant la pose quand il le faut, restant discrètement en coulisses quand il ne joue pas…

Cette sérénité me ferait presque oublier que l’histoire racontée m’est arrivée réellement, et plus d’une fois ! Ce qui m’a valu quelques coups de fil désespérés à Allô Vélib : “Bonjour, je ne comprends pas du tout ce qui a pu se passer, ma carte est débitrice de…”

Faites des mômes, tiens ! et pédalez ! pédalez !


Making of de “La Walkyrie”

D’après les retours que j’en ai eus, cet épisode n’a pas toujours été décodé de la même manière par tous.

J’apporte donc ici quelques précisions exégétiques : non, la Wal(ch)kyrie n’est pas un fromage à pâte molle, non, Wagner n’est pas une marque de lave-vaisselle, pas plus qu’”Hojotoho” ne signifie “Retourne chez ta mère” en japonais.

Certains férus d’opéra, eux, m’ont opposé, ou plutôt proposé, de mettre la voix de la grande Lucia di Carlo sur le blog. Mais un roman-photo, c’est du visuel, tout le sonore est à imaginer… Je vais cependant réfléchir à leur suggestion ; avant de la réaliser techniquement, je souhaite à tous d’entendre Lucia en live ou de prendre des cours de chant sous sa houlette : une expérience magnifique ! (ce n’est pas Xavier, le jeune acteur de cet épisode, qui me contredira…)

Enfin, il est un point sur lequel tout le monde est tombé d’accord : cette histoire, dites-vous, est grivoise, sexy, jouissive… Ah, comme votre interprétation, chers lecteurs, fleure bon le printemps !

                                                    

                                                 Tsoin tsoin


Making of de “Flou artistique”

C’que je leur demande pas, à mes pauv’zacteurs, au fil des épisodes !

Je donne les répliques les plus niaises à la plus futée, fais grimacer la belle dans “L’annonce”, et, ici, c’est au tour du charmant Jano d’avoir un oeil qui joue au billard et l’autre qui compte les points… [Soit dit en passant, j'ai déjà écrit trois histoires de bigleux : c'est beaucoup ! le fait que je sois moi-même myope d'un oeil, presbyte de l'autre, hypermétrope et astigmate des deux aurait-il inspiré la chose ? quoi qu'il en soit, promis, j'arrête maintenant avec ces trucs de chelou.]

 

Bon, pour en revenir à mes moutons - pardon, à mes acteurs, je vous ferai remarquer que : petit 1, ils sont totalement OK ; petit 2, le fait qu’ils arrivent à jouer des rôles si éloignés de leur véritable nature prouve que ce sont de super comédiens…

Bref, si je les mal-mène, c’est que je les bien-aime !

Dans ce “Flou artistique”, Jano s’est montré drôlissime et brillant.

Quant à Estelle, elle est magnifique, et j’adore son côté BD qui colle si bien au roman-photo.

Merci à tous les deux !


Making of de “Au panier”

Formidable !

Toute l’équipe de ce magasin est formidable ! d’un professionnalisme et d’une gentillesse très appréciables au quotidien, très appréciés dans le quartier !

Un grand merci en particulier à Sanja qui nous a permis de tourner cet épisode au milieu des rayons, et qui a accepté d’y jouer un rôle : on s’est bien amusé, pas vrai, Sanja ?

Puisque j’en suis au chapitre reconnaissance, je voudrais en témoigner quelques kilopounds à l’homme de l’ombre qui a apporté son savoir-faire pour créer ce blog et mettre en ligne tous les épisodes : j’ai nommé Alexis.

Compétence et éternelle bonne humeur sont deux de ses grandes qualités… modestie aussi, alors je profite de ce qu’il est loin, très loin, en train de déguster un barbecue de crocodile avec sa tribu (hi everybody !) et de ce qu’il a peut-être enfin décroché de son ordi pour glisser ici mes sincères bravos-mercis.

Au fait, les Perrier, c’est pas trop dur à mâcher, le croco ?


Making of de “Petit plaisir”

Cette grille de métro, je l’avais repérée en roulant dessus, un soir d’hiver, en vélib : mon écharpe, soufflée par l’aération, s’était plaquée contre mon visage, me plongeant un moment dans le noir total - un effet plutôt déséquilibrant…

La veille de la prise de vue, je suis partie repérer les lieux pour tester à nouveau le courant d’air. Vêtue d’une petite jupe volante qui a parfaitement… volé, j’étais un peu gênée, mais comme là où il y a de la gêne y a pas de plaisir, et que les passants avaient l’air de bien s’amuser, je me suis dit : “ça marche !”

Effectivement, Virginie a pu le constater, ce grand air venu des profondeurs ne laisse indifférent ni celui qui passe dessus ni celui qui regarde… ça décoiffe ! en quelque sorte.

Et le jour J, comme Bruno, les chauffeurs-livreurs de chez Ladurée sont restés plantés devant la comédienne, bouche bée : tant pis pour les macarons qui se morfondaient à l’arrière, le spectacle était trop bien !

Si vous souhaitez rejouer la scène par vous-même, ou dans le rôle du mateur ou dans celui de Marilyn, vous n’avez qu’à vous rendre rue Royale, pile à mi-chemin entre la Concorde et la Madeleine…